CHRIST REVIENT – IL DIT SA VERITE - T - LETTRE 6 – 5

A PROPOS DU « CHRISTIANISME »

Je vais maintenant vous parler de choses terre-à-terre et pendant que vous lirez les pages suivantes,

j’aimerais que vous observiez ce qui se passe avec votre humeur ou votre sentiment de bien-être.

C’est encore un exercice qui vous permet de reconnaître ce qui se passe dans votre conscience lorsque vos pensées changent et que vous utilisez un nouvel assortiment de mots.

Lisez s’il vous plaît très attentivement les pages suivantes, que vous soyez un chrétien pratiquant ou non, même si vous êtes fortement tenté de les sauter. Notez vos réponses, idées, sentiments – particulièrement tout sentiment changeant de dépression ou de plaisir.

Notez le numéro de la page où les mots commencent à rendre votre humeur plus légère et à vous élever sur un plan supérieur de paix et de bonheur. (À partir d’ici vous êtes sur la page 21 de l’originale).

C’est là un exercice des plus importants, puisqu’à moins que vous ne le fassiez, vous continuerez à jamais à lire des propos sur la « conscience » sans jamais atteindre une compréhension profonde de ce qu’est l’énergie de bas de votre existence, de la « matière », de votre corps et de votre environnement, des évènements de votre vie, de vos HUMEURS et de vos aspirations spirituelles

Vous ne commencerez à réaliser que la CONSCIENCE est la totalité, la Substance Universelle de votre existence et de vos expériences, que lorsque vous remarquerez comment vos « idées et opinions » peuvent élever ou abaisser les fréquences de vibration de votre conscience.

J’aimerais que vous preniez conscience des mots que vous utilisez dans votre vie quotidienne, la qualité de vie qu’ils créent pour vous et l’impact qu’ils ont sur autrui – élevant leur humeur dans la paix et la joie ou les laissant déprimés et épuisés.

En outre, j’ai la sérieuse intention d’atteindre ceux d’entre vous qui sont actuellement des adhérents de la religion chrétienne, qui luttent contre e conditionnement religieux passé ou présent et trouvent difficile de dégager leur perception des dogmes pour ce mouvoir librement dans les fréquences vibratoires plus fines d’une connaissance spirituelle supérieure.

Vous craignez peut-être la damnation en lisant simplement ces pages – et pourtant elles vous attirent fortement et vous sentez intuitivement que vous lisez des propos sur la VERITE DE L’EXISTENCE que vos ministres du culte ne vous ont pas appris. Vous êtes déchirés entre votre besoin impérieux de connaître la Vérité et votre crainte de déplaire à « Dieu », quelle que soit la forme sous laquelle vous « le » percevez actuellement.

*Moi, le CHRIST, je suis bien conscient de la détresse que ces Lettres causent à beaucoup de personnes sincères et mon plus cher désir est de vous amener, à travers votre inquiétude, à une sérénité et une joie parfaites.

C’est pourquoi il est absolument nécessaire d’analyser d’abord vos croyances présentes et les origines des doctrines de l’église avant de continuer à vous enseigner la Vérité plus approfondie de la « nature » de l’Univers et de l’homme lui-même.

Pour bien comprendre les origines de la doctrine chrétienne, il faut remonter jusqu’aux débuts du Judaïsme pour y trouver « les rationalisations » de l’esprit humain qui s’est efforcé de définir en mots ce qui a été ressenti intuitivement comme étant une source probable d’être.

Vous qui luttez pour vous libérer d’anciens mythes et de fausses croyances, vous devez maintenant en arriver à percevoir vous-même clairement – et à comprendre – la différence fondamentale entre la « croyance de l’église » et la VERITE DE L’EXISTENCE que j’essaie en ce moment de vous expliquer.

(Page 22 de l’originale)

Tant que vous ne pourrez pas discerner clairement « l’origine et la forme de vos croyances présentes », vous ne serez pas capable de vous libérer complètement des illusions de votre conditionnement religieux passé. Vous aurez « un pied dans chaque camp » - une position dangereuse. Cet état d’esprit provoquera un grand conflit mental et peut vous conduire à abandonner votre quête et à retourner aux anciennes formes religieuses, confortables et émotionnellement sécurisantes mais qui ne vous mènent nulle part. Ainsi, prenez garde et ne vous laissez pas intimider par les menaces de déplaire à « Dieu » et de damnation du même genre.

LES ORIGINES DE LA CROYANCE EN UNE « SUPER DIVINITE INDIVIDUELLE ».

Nous commencerons par une description des origines de la croyance en « Dieu », un nom qui a signifié beaucoup de choses différentes pour l’humanité. Cette croyance a commencée quand les hébreux antiques marchaient dans les plaines désertiques en s’interrogeant sur les origines de la création. Il a été imaginé que d’une certaine façon, la SOURCE DE LA CREATION devait sûrement être un « Dieu-homme surhumain », invisible et de loin supérieur à la Terre et à l’humanité. Certains des prophètes antiques étaient mystiquement conscients que la Source de la Création était diffuse et présente – d’une certaine façon – dans toute la création et qu’elle existait aussi dans la dimension éternelle, mais ce mysticisme n’était pas à la portée de l’esprit humain moyen.

Il faut que vous compreniez que, malgré le « semblant de réalité » (dans votre esprit) d’un tel « Dieu » provenant de vos lectures de la Bible, personne n’a même jamais entrevu un tel « Dieu-homme surhumain », sous quelque forme que ce soit, sauf, peut-être, Moïse qui a prétendu l’avoir vu dans le « buisson ardent » et qui a dit qu’Il se décrivait comme « Je suis celui qui dit : JE SUIS ».(Exode 3 : 14.)

Tout ce que les gens connaissent d’un tel « Dieu » surhumain est tiré de la lecture des descriptions pittoresques de « Dieu » faites par des prophètes pendant leur séjour sur Terre. Le fait que les fanatiques religieux ne se réfèrent qu’aux anciens pour leur « vérité », puisqu’ils ne peuvent pas croire que « Dieu » soit vraiment réel, éternel et également capable de parler aux gens de votre époque, montre bien combien sont illusoires les croyances religieuses.

Vos ministres du culte sont terrorisés par toute croyance qui ne se fond pas avec les vieilles. Ils ne considèrent jamais – ou ont peur de considérer – que la connaissance spirituelle dans la dimension terrestre – pourrait être évolutive.

J’aimerais que vous « voyiez » qu’un « tissu de croyances », un mélange de rationalisations et de croyances a été concocté pour créer un filet de sécurité mentale/émotionnelle dans lequel empêtrer et prendre au piège l’esprit et le cœur des gens. Tout ce que l’on apprend aux gens dans la foi chrétienne est basé dur l’émotion et émane « ‘d’ouï-dire » tirés des premiers rapports de ma vie et de ma mort sur Terre. Et pourtant on y croit fanatiquement.

On apprend aux chrétiens que « Dieu est Amour – et que Dieu connaît vos péchés et punit, régente, récompense les hommes de bien et envoie les calamités aux méchants ». C’est là une description exacte de l’activité et de la conscience humaines !

(Page 23 de l’originale).

On apprend aux chrétiens que moi, le Christ, incarné dans la personne de Jésus, je suis « mort pour les péchés du monde ».

J’étais « l’Agneau immaculé de Dieu, sacrifié pour payer le prix des péchés des hommes » ! J’aurais fait le sacrifice suprême de ma personne pour accomplir cet étrange exploit qu’est « le paiement des péchés » au cours des siècles.

Après ma mort par la crucifixion, je serais retourné dans mon corps et serait apparu à plusieurs reprises dans mon corps pour réconforter et enseigner mes disciples dans leur deuil. J’aurais même mangé de la nourriture pendant mes apparitions.

Après quarante jours, j’aurais ascensionné hors de vue de mes disciples, emportant mon corps au « ciel ».

Comme je l’ai demandé dans la Lettre 3 – que ferais-je d’un corps humain dans « les cieux » - dans la vie de l’au-delà ?

Parce que j’ai dit lors de mon dernier souper avec mes disciples qu’ils devaient se rappeler mon dernier repas avec eux en rompant le pain et en se le passant de l’un à l’autre, et qu’ils devaient boire à la même coupe de vin et se rappeler que mon corps avait été crucifié et mon sang versé pour leur apporter la vérité de l’être, cet épisode a été transformé en la croyance bizarre qu’avec la pompe et la cérémonie pratiquées à l’autel, mon corps se transférerait aux hosties que les officiants devaient avaler avec toute la révérence voulue.

Mon corps ! Quel bien mon « corps » - spiritualisé ou non – pourrait-il faire à l’officiant ?

Pouvez-vous voir comment l’intellect peut être conditionné à accepter un non-sens complètement illogique qui peut durer presque deux mille ans parce qu’il a été soutenu par une grande hiérarchie de papes et de cardinaux vivant dans des palais, dans d’immenses richesses, et maintenu en grande pompe terrestre et dans le cadre de cérémonies prestigieuses ?

Je veux que vous connaissiez la vérité au sujet de cette nuit fatidique – ce que vous appelez la Sainte Cène.

Quoi qu’il me soit douloureux de la faire, pour clarifier les choses, j’ai abaissé mes fréquences vibratoires de conscience pour entrer directement dans le souvenir conscient de mes pensées et sentiments pendant mon dernier repas avec mes disciples.

Bien qu’étant un homme fort, illuminé et certain d’avoir une destiné à remplir que je ne pouvais pas éviter – ne voulais pas éviter – j’étais tout de même profondément triste lorsque nous commençâmes notre repas – la Pâque juive. Mes disciples avaient été mes amis et étaient restés à mes côtés dans des circonstances parfois difficiles. J’étais triste de les quitter et je me faisais du souci pour leur bien-être.

Que leur arriverait-il quand ils se trouveraient seuls, sans mon soutien et ma protection ? Ils dépendaient de moi plus qu’ils ne l’imaginaient.

(Page 24 de l’originale)

Je me rappelai mes années d’enseignement aux hommes. Je ressentis une profonde ironie en me rappelant mon retour du désert, - sale et négligé, mais littéralement possédé par ma joyeuse sollicitude pour mes semblables et intensément excité à l’idée que je pouvais dorénavant leur mettre le pied sur le bon chemin, implanter dans leur esprit la vérité concernant l’existence, leur montrer comment surmonter leurs craintes, leur maladie, leur pauvreté, leur misère. J’allais conquérir le monde !

Mais combien différent avait été le résultat ! Demain ; je serais cloué sur une croix !

C’était vrai, cependant – j’avais bien réussi. Je réfléchis aux cas de guérison et à l’acceptation joyeuse du « Père Aimant » de la part des gens. Je pouvais comprendre pourquoi le grand Prêtre et le Conseil me détestaient. Au lieu de crainte, de punition et de sacrifices d’animaux, j’avais apporté aux gens la réalité de « l’Amour Père », le prouvant en guérissant des gens en phase terminale.

Je reportai mon attention sur mes disciples qui se parlaient en mangeant. Ils étaient toujours inconscients du défit qui m’attendait – ma crucifixion. Bien que je les eusse avertis à plusieurs reprises, ils se refusaient à accepter mes paroles comme la vérité. Ils pensaient que je commençais à avoir peur du Grand Prêtre et ils se demandaient pourquoi.

Je m’étais déjà dégagé des situations critiques auparavant.

Comme il était de coutume à la Pâque juive, ils parlaient des circonstances qui avaient entouré la fuite d’Egypte des israélites. Jean, qui avait une imagination enthousiaste, leur faisait une narration vivante de Moïse rassemblant les Israélites et leur disant qu’enfin, ils allaient finalement quitter l’Egypte et échapper à  leur vie d’esclavage dans la liberté du désert ! C’est pourquoi Moïse ordonna au chef de chaque famille de tuer un agneau sans défaut et, avec des poignées d’herbes, d’en peindre le sang sur les montants des portes de leur logement. Moïse dit que des anges allaient venir pendant la nuit et, en volant à travers l’Egypte tuer les premiers nés de tous les égyptiens ainsi que le bétail, n’épargnant que les premiers nés des hébreux qi seraient sauvés grâce au sang sur leurs montants de porte.

En les écoutant et en voyant leurs sourires et leurs signes d’approbation de ce « merveilleux » événement, je compris avec angoisse et le cœur serré combien peu ils avaient vraiment compris ma description du « Père Céleste ». J’entendais les mots de Jean concernant le sang, le sang ; le sang – le sang de l’agneau immaculé, le sang sur les montants des portes, le sang des enfants égyptiens et du bétail. Comme toujours, je m’étonnai de la préoccupation juive séculaire concernant le sang et je me souvins brièvement qu’Abraham avait même été prêt à sacrifier son fils unique, avec l’intention de l’abattre en sacrifice parce qu’il croyait que Dieu lui avait dit de la faire. Je pensai alors aux sacrifices quotidiens d’animaux dans le Temple ! Le principe même de la « saignée » comme moyen de rachat pour les « péchés » m’était une abomination absolue.

Mais je restai silencieux et ne discutai pas avec les hommes. Je me rendais compte que leur esprit était rempli de ces traditions, aussi solides et dures que la roche. C’était leur dernier dîner (Page 25 de l’originale) commun, notre dernier repas tous ensemble à la même table. Cela devait être un moment de paix entre nous et un adieu affectueux.

Doublement important pour mes disciples, parce que la Pâque juive était un événement sacré pour leur esprit hébraïque et cela, je devais l’accepter dans un esprit d’amour et de compréhension.

Précédemment, je n’avais pas célébré la Pâque juive puisque la tradition me dégoûtait. Je préférais aller tranquillement dans les collines pour méditer, laissant mes disciples manger la Pâque juive avec leurs familles.

Du fait de mon comportement précédent, ils ne s’étonnèrent pas de mon silence présent.

Maintenant, j’étais à moitié couché, à moitié assis, incapable de me détendre comme je le faisais d’habitude – tendu, raidi, plein de compassion affectueuses envers mes disciples – et pourtant presque ennuyé par eux.

Je me demandais comment je pouvais laisser à ces disciples désorientés et somnolents un gage effectif de souvenir, - une sorte de rituel pour restituer à leur esprit confus tout ce que j’avais essayé de leur enseigner. Je voulais les secouer pour les sortir de leur optimisme confiant.

En écoutant leurs conversations à propos de Moïse et de ses actes miraculeux, il m’est venu à l’idée que s’ils étaient si préoccupés par le sang – alors du sang je leur donnerais pour qu’ils se souviennent de moi.

Je me penchais sur la table et pris du pain que je rompis en plusieurs morceaux et je dis très brusquement : « Je suis comme votre Agneau Pascal. Distribuez ce pain, prenez-en votre part, mangez et faites-le en souvenir de moi qui vous ai apporté la seule VERITE réelle dont le monde ait jamais entendu parler.

Faites dz cz pain un symbole de mon corps qui est sur le point d’être brisé sur la croix. »

Ils cessèrent de parler et me regardèrent fixement. « Allez, mangez ! » leur dis-je.

Comme dans un rêve, ils prirent silencieusement le pain et se le partagèrent, en mâchant un peu.

Puis je pris le grand calice de vin et leur dis d’en boire et de le passer plus loin.

« Ce vin est un symbole de mon sang. Je suis venu pour vous donner la VERITE. La vérité au sujet de Dieu –La vérité au sujet de la vie. Mais j’ai été rejeté. Mon sang coulera pour vous. »

De nouveau, en silence, ils burent chacun dans le gobelet en passant au suivant. Leurs visages étaient tendus mais ils ne dirent rien. Il était évident qu’ils étaient tous secoués par mes paroles, qui ne leur plaisaient pas.

Je savais que l’on avait donné à Judas de l’argent pour me dénoncer aux soldats du Grand Prêtre quand le moment serait venu. Je savais aussi que la nuit de la Pâque juive devait être ce moment-là. Je dis à Judas :

« Va vite et fais ce que tu dois faire. »

Judas me regarda pendant un long moment et je vis de la douleur et de l’indécision dans ses yeux. Il reconsidérait la question, mais mon temps était venu et je voulais en finir vite.

Les disciples furent stupéfaits de la manière dont j’avais parlé et demandèrent ce qu’il allait faire.

(Page 26 de l’originale).

« Il va chez le Grand Prêtre, lui dire où me trouver. Ils vont me crucifier – exactement comme je vous l’ai dit. »

J’observai, avec un certain cynisme douloureux, les expressions diverses se peindre sur leurs visages, le doute, le choc, l’horreur. Il y eut alors un épanchement d’interrogations amères. Qu’allait-il leur arriver ? Ils avaient leur maison et leur famille pour moi. Ils allaient perdre une vie de liberté et de sécurité si j’étais crucifié comme un vulgaire criminel.

Je leur dis qu’ils allaient m’abandonner. Ils nièrent la chose avec véhémence mais ils le firent.

J’étais trop fatigué pour discuter avec eux et j’étais devenu si fort, si certain dans la connaissance que le « Père » était en moi – et avec moi à tout moment, que je pouvais me permettre de leur pardonner leur infidélité.

Et, en fin de compte, je serais libéré de mon corps et je pourrais monter dans les royaumes de Lumière que j’avais si souvent ressentis, sans jamais les voir complètement avec ma vision terrestre. C’était une pensée qui m’apportait une profonde consolation et un sentiment heureux d’espérance.

Je leur dis donc en souriant : « Il est bon que vous ayez fait ce que j’ai demandé en souvenir de moi – et de ma mort prochaine. Continuez à rompre le pain et à boire le vin ensemble, en vous rappelant que je vous aime à jamais et que je resterai avec vous en esprit jusqu’à ce que vous me rejoigniez où je vais. Ne craignez rien, vous serez guidés, vous serez inspirés, vous serez rendus forts et vous parlerez avec des voix claires, très claires. »

« Mon seul avertissement est celui-ci. A l’avenir, une grande partie de ce que je vous ai enseigné sera oublié. Une grande partie de ce que j’ai dit sera détourné par le raisonnement de la pensée humaine ou déformé par des mythes humains.

Alors il y eu de la panique et des cris : « Comment cela se peut-il ? »

Je souris et levai les mains. « Je vous ai dit ce qui arrivera dans un avenir lointain. »

En attendant, soyez fidèles à tout ce que je vous ai enseigné et ne doutez pas de chaque parole que j’ai prononcée. »

Puis il fut temps d’aller au jardin des Oliviers, l’endroit ou les soldats du Grand Prêtre allaient me chercher.

Mes disciples voulurent encore me poser des questions – mais j’avais atteint la fin de mes discours avec les hommes. Je ne voulais plis rien d’autre que me préparer à mon épreuve dans un silence total, en entrant dans un état d’harmonie et de communication rassurante et constante ave le « Père ».

Nous nous dirigeâmes vers le jardin et je me retirai vers mon rocher favori. A l’abri du vent, je m’assis et ramenai mon manteau autour de moi. Fermant les yeux, je me sentis glisser progressivement dans une grande sérénité et dans un silence puissant. Puis la Puissance Elle-même descendit et s’installa en moi, prenant possession de mon esprit et de mon cœur. Elle me remplit d’un tel amour suprême que je sus que j’étais soutenu et aidé avec amour et que je pourrais conserver mon amour pour tous, quoi qu’il arrive.

C’était tout ce qui importait, maintenant que mon heure était venue.

SUITE : LETTRE 6 - 6

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Date de dernière mise à jour : 11/12/2020